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Ressources humaines

Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 13:47

all facebook

Most people associate LinkedIn with job searches more than Facebook, but the latter site helped almost twice as many people find jobs than the former — 18.4 million compared to 10 million.

To optimize your profile on the leading social network, post your qualifications in a note, which remains visible on your profile longer than other types of content. So recommends MBA Online in an infographic we’ve reproduced below.

Let us know what you think of the rendering in the comments section beneath this post, and tell us how much of a role social media played in your last job search.

Par Sandrine - Publié dans : Ressources humaines
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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 18:39

Dans L'Atelier

Selon des chercheurs en commerce américains, une représentation concrète d'un objectif pousserait un employé à s'impliquer d'avantage pour l'atteindre.

La visualisation serait un moyen efficace pour motiver les employés. C'est ce que tend à démontrer une étude réalisée par Rajesh Bagshi, professeur de marketing à l’Ecole de commerce de Pamplin, et Amar Cheema, enseignante en commerce à l'Université de Virginie aux Etats-Unis.

 

Lire la suite ICI

Par Sandrine - Publié dans : Ressources humaines
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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 08:44

Young Affluents Ditch Traditional Media

Affluents watch less television and consume more print media than the general population, but high-earning young people may be dropping traditional media altogether.
Full Article

Par Sandrine - Publié dans : Ressources humaines
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Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 18:57

MyRHLine

 Chaque année, Top Employeurs récompense les entreprises qui mettent la gestion des Ressources Humaines au premier plan de leur développement. Une initiative en phase avec les valeurs de Viadeo, que le réseau social professionnel a pris le parti de soutenir et de promouvoir.

 Chaque année et sur la base d’une méthodologie harmonisée au niveau européen, Top Employeurs mesure l’engagement des Directions des Ressources Humaines envers les collaborateurs de leur entreprise. Le label "Top Employeurs" qui en découle récompense ainsi les entreprises les plus innovantes et les plus compétitives en matière de gestion des talents.


Tout à fait en phase avec les notions de performance et d’égalité que cette initiative véhicule, Viadeo, premier réseau social professionnel en Europe, annonce aujourd’hui être partenaire de l’édition 2011 du "Top Employeurs France".

Dans le cadre de ce partenariat, Viadeo a créé un espace dédié aux Top Employeurs sur son site. Sur ce Hub, les membres Viadeo peuvent  échanger sur tous types de sujets RH tels que l’importance de la culture d’entreprise, les conditions de travail, la gestion des talents, l’évolution professionnelle, la rémunération et la reconnaissance, etc.

Par Sandrine - Publié dans : Ressources humaines
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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 13:51

emarketer
The social gaming craze has hit a quarter of US internet users, and the dollars are following. eMarketer estimates gaming revenues will increase nearly 28% this year, and ad spending is growing even faster. Full Article


Par Sandrine - Publié dans : Ressources humaines
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Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 19:33

Les salariés font la réputation de leur entreprise sur le web 2.0

Nombreux sont les adeptes de Facebook, Twitter, LinkedIn ou encore Viadeo qui au-delà de leur statut d'internautes, sont aussi salariés d'entreprise et n'hésitent pas à parler de leur employeur sur la toile.

Ils seraient même 15%, d'après les derniers résultats de l'Observatoire Hopscotch-Viavoice « Salariés et médias sociaux » à s'épancher sans sourciller sur la société qui les embauche. « Ce qui représente tout de même 2,5 millions de personnes, rien que dans le secteur privé, précise Jérôme Lascombe, Président d'Hopscotch. Et contrairement à ce que l'on pourrait penser, la grande majorité en parle plutôt... en bien ! Sur les 1 000 personnes interrogées lors de l'enquête, 67 % déclarent s'exprimer en termes positifs sur leur employeur, quand 21 %, le critiquent.

Bien qu'ils soient à 86 % conscients des enjeux et des risques de sanction que ce manque de discrétion peut coûter, presqu'un quart des salariés critiquent tout de même leur entreprise sur les médias sociaux. 64 % pensent d'ailleurs que ces commentaires sont amenés à se répandre de plus en plus à l'avenir. Un enjeu pour les employeurs à ne pas prendre à la légère, prévient Jérôme Lascombe, « car tous n'ont pas encore saisi l'importance, ni le potentiel positif que les médias sociaux recouvrent

12% des salariés ont été sensibilisés

Que ce soit par une charte normative ou un guide d'usages des médias sociaux, seulement 12 % des sondés déclarent aujourd'hui avoir été sensibilisés à la question par leur employeur. Or, il serait judicieux, selon le Président d'Hopscotch, d'ouvrir plus largement le dialogue dans les entreprises et d'informer les collaborateurs sur les enjeux et les risques de ces plateformes afin d'en tirer le meilleur parti.

« C'est un phénomène encore récent, qui s'est développé massivement et très rapidement. Il ne faut pas oublier qu'en plus de ceux qui peuvent nuire à l'entreprise, il y a aussi toute une population qui elle est prête à la défendre, rappelle Jérôme Lascombe. Il est donc important que les dirigeants s'y intéressent de plus près. » Un arsenal juridique existe pour se défendre contre des propos infamants, mais il faut surtout agir en amont car en matière de réputation, le mal se propage souvent dès la publication.

Caroline David
Par Sandrine - Publié dans : Ressources humaines
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Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 13:18
sur Focus RH

Le 20 janvier dernier, Orange Consulting organisait une matinée d’information autour du thème "Pourquoi votre réseau social d’entreprise ne sera jamais Facebook ?" Si les deux partagent des similitudes, ils diffèrent quant à leur finalité.

L’intérêt des réseaux sociaux externes pour les entreprises est indéniable. « A l’intérieur de l’entreprise, la communication est encore souvent très descendante, note Ziryeb Marouf, RRH et animateur de l’Observatoire des réseaux sociaux d’entreprises. Mais à l’extérieur, les salariés fonctionnent en communication de pair à pair. Les entreprises ne peuvent pas y échapper. Elles sont mentionnées sur les réseaux par leur salariés, leurs anciens salariés, leurs clients etc. » L’entreprise doit donc effectivement se saisir de la question, « pour être en phase avec son temps, répondre aux exigences du marché, occuper le terrain, repérer, séduire, attirer les talents etc. », rappelle Ziryeb Marouf. C’est finalement une question déjà largement développée dans les colonnes de Focus RH et liée à la gestion de sa marque employeur.

« Mais le réseau social d’entreprise ne consiste pas à donner un "social toy" à la génération Y », lance Jean-pierre Lemaire, directeur général d’Orange Consulting. Il s’agit avant tout de créer de la valeur. « Les 2/3 de la création de valeur dans l’entreprise se font en dehors des ERP qui, sur ce point, ont atteint leur taux d’efficacité quasi optimum, reprend le directeur général. La véritable réflexion est donc à mener sur les outils qui serviront de levier de productivité. Pour nous, cela passe par les réseaux sociaux d’entreprise. »

 

Une question d’identités

.../...

Entre phare et clair-obscur

.../...

Créer du lien social

.../...

Une question d’ordre culturel

.../...

Brice Ancelin

 

l'ensemble de l'article ICI

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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 18:43

Jérôme Lascombe, Président de l’agence de relations publiques et de communication digitale Hopscotch, a présenté ce jeudi 6 Janvier les résultats de son enquête intitulée « les Salariés et les réseaux sociaux », aux côtés de François Miquet-Marty, Président fondateur de l’institut de sondage Viavoice qui a soutenu la réalisation de cette enquête.

Le sondage a concerné un panel de 1000 personnes représentatives des salariés français et s’est déroulé sur 4 jours de Décembre 2010.
Plusieurs thématiques ont été abordées, allant de la façon dont les salariés parlent de leur entreprise sur ces réseaux sociaux à leur sensibilisation à l’utilisation de ces derniers et les conséquences que cela entraîne, sans oublier les risques encourus en cas d’abus.
 
Après un survol de quelques pourcentages significatifs : 72,3% des français de 18 ans et plus sont connectés à internet (tous lieux et modes de connexions confondus), 78% des internautes français se déclarent membres d’au moins un réseau social, et en moyenne un internaute serait membre de 2,9 réseaux sociaux, Jérôme Lascombe a détaillé quelque peu le panorama des médias sociaux les plus utilisés (et leurs usages) par les français.
 
François Miquet-Marty est ensuite entré dans le vif du sujet, le pourcentage de salariés français parlant de leur entreprise sur les réseaux sociaux et la façon dont ils en parlent : ce qui en est ressorti est globalement satisfaisant puisque 67% des français en parlent de façon positive.
Il a été également souligné que, quel que soit leur âge, profession ou secteur, la plupart des salariés français ont pris (récemment, certes) conscience des risques de sanctions en cas de critique de leur entreprise. En revanche, les entreprises elles-mêmes sont encore très peu nombreuses à sensibiliser leurs salariés en interne en leur soumettant par exemple un règlement ou une charte.
 
Jérôme Lascombe a ensuite enchaîné avec l’évolution qu’a connu le modèle de l’entreprise ces dernières années, et a noté qu’aujourd’hui les frontières entre la vie personnelle et professionnelle ainsi qu’entre le public et le privé sont devenues floues, entraînant notamment des questionnements juridiques et légaux.
 
Des cas réels ont servi de supports à Jérôme Lascombe et François Miquet-Marty pour illustrer la confusion dans laquelle se trouve le système juridique pour définir l’application soit des lois portant sur la vie privée, soit de celles concernant la liberté d’expression. En effet, ce contexte juridique est encore en construction étant donné que ce phénomène de communication touche aussi bien au domaine public (droit pour les entreprises de consulter les profils des salariés si l’accès n’en est pas bloqué) qu’au respect de la vie privée (pas le droit de se servir des données des salariés comme motif de licenciement). Ce que l’on peut d’ores et déjà retenir c’est que, bien que le salarié soit autorisé à émettre ses opinions sur son entreprise, il se voit interdit tout propos « injurieux, diffamatoire ou excessif ».
 
En conclusion à cette enquête, il est important de rappeler que malgré l’éventualité de sanctions envers les utilisateurs de mauvaise foi, les réseaux sociaux sont avant tout une source importante d’opportunités de communication pour les entreprises qui, à l’ère des nouvelles technologies, vont continuer de progresser dans la maîtrise de leur e-reputation.

 

Floriane DRAPEAU

Par Sandrine - Publié dans : Ressources humaines
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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 12:30

Stratégie.fr


Quelque 15% des salariés évoquent leur entreprise sur Facebook ou Twitter et 21% en parlent le plus souvent de façon plutôt négative, selon un sondage Viavoice pour l'agence de communication digitale Hopscotch publié jeudi.

Il arrive à 15% des salariés interrogés de parler de l'entreprise ou de l'institution dans laquelle ils travaillent sur les réseaux sociaux. 83% ne le font jamais et 2% ne se prononcent pas.

Les hommes le font plus volontiers que les femmes (18,9% contre 11,9%), les jeunes plus que les seniors (26,4% des 18-24 ans contre 5,8% des 50-64 ans), les cadres plus que les ouvriers (21,1% contre 8,4%) et les salariés du privé davantage que ceux du public (16,6% contre 13,3%).

Deux tiers des salariés qui parlent de leur entreprise sur les réseaux sociaux (67%) en parlent le plus souvent "plutôt de façon positive" et un sur cinq (21%) "plutôt de façon négative". 12% ne se prononcent pas.

Les salariés les plus critiques sont les 25-34 ans (32,9%), les moins critiques les plus jeunes, les 18-24 ans (9,3%) ainsi que les 35-49 ans (10,4%). Les ouvriers interrogés par Viavoice sont plus critiques que les cadres (38,2% contre 11,6%).

86% des sondés sont conscients qu'un salarié qui critique son entreprise sur les réseaux sociaux risque des sanctions, tandis que 7% pensent ne rien risquer (7% ne se prononcent pas).

Seuls 12% sont dans une entreprise ou institution qui a défini des règles ou une charte concernant l'expression de ses salariés sur les réseaux sociaux (pas de règles ou charte pour 77%, 11% ne se prononcent pas). Les salariés du public semblent mieux armés que ceux du privé, puisque 18,7% sont sensibilisés par une charte ou un guide, contre 8,6% dans le privé.

Enfin, 64% estiment qu'au cours des années qui viennent, les critiques des entreprises par leurs salariés seront de plus en plus répandues sur les réseaux sociaux, 28% pensent qu'elles ne seront pas plus répandues et 8% ne se prononcent pas.

Ce sondage a été réalisé en ligne du 13 au 17 décembre auprès d'un échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population salariée résidant en France métropolitaine (méthode des quotas).

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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 18:51

Dans marketing Professionnel

Par Iscom Master Marque et Management de l'Innovation -

Avec 23 millions de visites par mois, Twitter connaît une audience croissante. A ses débuts, ce réseau social était principalement fréquenté par des particuliers. Aujourd’hui, Twitter est une nouvelle vitrine pour les entreprises qui l’utilisent pour diffuser des messages corporate et commerciaux. La dernière tendance ? Elles déposent sur Twitter leurs offres d’emploi. Microsoft, Thales ou la Société générale ont déjà sauté le pas. Et Twitter pourrait bien devenir un site de recrutement 2.0 majeur pour les employeurs.

Juin 2010. La Société générale ouvre son premier compte Twitter : @CareersSocGen. On y trouve des offres d’emploi, des liens vers l’actualité du groupe ou encore des conseils pour les candidats. Les medias parlent de coup marketing. L’année s’achève et plus de mille personnes sont abonnées à ce fil.

Alors que pour certains, les réseaux sociaux sont souvent synonymes de « flicage » et d’ « intrusion », les grandes entreprises n’hésitent plus à chasser les meilleurs profils sur ces mêmes réseaux, et en particulier Twitter. En effet, pour les DRH, Twitter est désormais considéré comme un outil liant les sphères personnelle et publique. Les classiques réseaux sociaux professionnels Viadeo et Linkedin ne sont donc plus les seuls outils sollicités dans le processus de recrutement. Twitter se positionne comme une alternative crédible dans la recherche du candidat idéal.

Un recrutement rapide et ciblé

En un tweet, le recruteur propose une mission à tous ses followers et, en un clic, tous les followers assurent la diffusion de l’offre.

Une offre de mission publiée sur Twitter assure un élargissement de la diffusion de l’offre de recrutement puisqu’elle sera relayée par d’autres que le recruteur lui-même. Mais les recruteurs doivent rester sur leur garde face à cet aspect viral : il s’agit de garder le contrôle de la destination de leur information au risque de voir baisser la qualité des candidatures.

La cible des candidats est encore très typée. En effet, les membres de la communauté Twitter, les followers, ont un profil essentiellement high-tech : informaticiens, développeurs, ingénieurs et spécialistes des nouvelles technologies, mais aussi graphistes et professionnels de la communication.
En d’autres termes, cet engouement demeure réservé à une sphère d’initiés au web 2.0 et s’éloigne des traditionnels critères de sélection officiels.

Tweet et déontologie

Réactualisée en 2009, la Charte de déontologie du syndicat du conseil en recrutement Syntec affirme des valeurs éthiques propres au recrutement. Les recruteurs qui y adhèrent affirment, entre autres, leur respect de la vie privée des candidats et le refus de toute forme de discrimination. Ils doivent, en outre, fournir une proposition écrite précise de la mission et « favoriser les techniques d’entretien, outil indissociable de l’évaluation ». Et, bien sûr, ils ne doivent formuler leurs appréciations « qu’au regard de compétences et comportements ».

Tous ces fondamentaux sont aujourd’hui oubliés sur Twitter et il est impossible de vérifier leur bonne exécution. Avec seulement 140 caractères disponibles, le recruteur doit préciser les éléments principaux de l’offre d’emploi. Cela laisse peu de chance d’être complet sur la mission proposée. De plus, le recruteur n’utilise pas la totalité des 140 caractères car il faut stratégiquement laisser de l’espace libre permettant aux followers de transférer le tweet à leur réseau : il lui faudra pour cela ajouter au message les lettres « RT » (pour « re-tweet »).

Bien souvent, le recrutement via Twitter suit la même règle officieuse que le recrutement classique : l’importance reste de connaître et non pas d’être. Un tweet de moins de 140 signes permet parfois de décrocher un entretien si le réseau est suffisamment étendu. Il suffit d’avoir de nombreux contacts, bien et/ou hauts placés professionnellement, en commun avec le recruteur. Cela prouve alors que le candidat et le recruteur gravitent dans même écosystème professionnel.

Autre cas : comment agir lorsqu’un candidat paraît plus sympathique qu’un autre ou plus dynamique en raison de son profil ? Qui peut savoir ce que le recruteur favorisera -probablement inconsciemment- comme critère de sélection : les compétences ou l’image renvoyée par un profil virtuel ? En l’état, il est pour le moment impossible de maîtriser le choix honnête et éthique du recruteur.

Si l’intrusion de Twitter dans le processus de recrutement se pérennise, chaque candidat potentiel devra être vigilant et apprendre à maîtriser cet outil.

Auteur : Sara Hami

Par Sandrine - Publié dans : Ressources humaines
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