Mardi 10 novembre 2009

Facebook, Myspace, Linkedin, Viadeo, Twitter…, les réseaux sociaux sont légion. Véritables boîtes à outils aux caractéristiques spécifiques, tant en terme de fonctionnalités que de modèle économique, leurs vertus pour la veille, le marketing et la médiation de l’information s’imposent progressivement. Lumière sur cette sortie du ghetto récréatif.


Novembre 2008, une jeune femme suisse est licenciée par son employeur. Le motif ? Avoir mis à jour son profil Facebook pendant un arrêt maladie, obtenu à cause de migraines lui interdisant tout travail devant un écran. L’anecdote peut faire sourire – ou grimacer –, elle n’en est pas moins éloquente de l’attitude de la plupart des entreprises visà- vis des réseaux sociaux. Aux États-Unis, elles sont même plus de 75 % à bloquer leur accès. Alors, les réseaux sociaux seraient le nouveau péril pour la productivité. Et si c’était l’inverse ? Et si une utilisation cadrée les transformait en outil appréciable ? La question mérite d’être posée, ne serait-ce qu’au vu des usages innovants qu’en font les professionnels de l’information, de son rôle croissant au sein des processus de recrutement ou de recherche d’emploi, sans parler des buzz marketing qui les exploitent si bien.
Mais avant toute chose, entendons-nous sur le terme « réseau social ». Il désigne un sous-ensemble des médias sociaux, galaxie de technologies et de services selon lesquels se décline le web participatif – ou web 2.0 –, avec notamment des blogs, des sites de partage multimédia, tels Flickr et Dailymotion, d’échange de signets, des agrégateurs de flux RSS, etc. Les réseaux sociaux qui nous intéressent présentent des interfaces conviviales combinant ces technologies et services.
À en croire Dan Serfaty, cofondateur de Viadeo, « on peut classer les réseaux sociaux en trois grandes catégories : les sites communautaires, comme Facebook et Myspace, les sites concernant la gestion de carrière et le business, comme Viadeo, Linkedin et Xing ; enfin, les sites de rencontres comme Meetic ». Excluant ce dernier type, il paraît pertinent d’intégrer au périmètre des réseaux sociaux le microblogage d’un Twitter, dans la mesure où celui-ci engendre une communauté de fait interagissant socialement.

entre complémentarité et concurrence

 Les réseaux sociaux n’ont pas tous le même usage, ne répondent pas aux mêmes besoins. Il convient de ne pas se limiter à en utiliser un seul. Leur complémentarité fonctionnelle se voit confirmée par une complémentarité technique. Le rôle de ciment étant joué par l’ogre de Palo Alto, alias Google, qui, à défaut d’imposer son propre réseau social, a mis en place Opensocial, une plate-forme de développement d’API (application programming interfaces) permettant aux développeurs de créer des applications compatibles avec les principaux réseaux sociaux. Cependant, le jeu de la concurrence demeure virulent dans ce petit monde. Dernière manifestation en date, une API Facebook de microblogage permettant au géant aux 140 millions d’utilisateurs de marcher sur les plates-bandes gazouillantes de Twitter.
La question de leur modèle économique se décline en trois grandes options. Gratuit comme Twitter, qui prévoit néanmoins de commercialiser des comptes entreprise ou encore, à l’instar d’Apple avec son Iphone, de vendre des applications téléchargeables. Facebook fait également le choix de la gratuité pour l’utilisateur, mais se finance grâce à la publicité, ce qui n’est pas sans soulever des réticences, notamment au niveau de la communication de données personnelles des usagers. La troisième variante, illustrée par Linkedin, consiste en la gratuité pour un ensemble de fonctionnalités standards, bénéficier de fonctionnalités avancées nécessitant la souscription d’un compte payant. Ce système fait ses preuves puisque Linkedin, créé en 2003, devient rentable à peine trois ans plus tard.

outil de veille et levier marketing

La première utilisation professionnelle des réseaux sociaux est avant tout celle d’un outil de veille. Ils apparaissent même comme les outils de veille partagée par excellence, surpassant le blog par leur fonctionnement en réseau : les billets publiés ne se suffisent pas à eux-mêmes, mais trouvent leur intérêt dans les échanges qu’ils engendrent. Les notions de « groupe » – chez Linkedin et Facebook, « hub » chez Viadeo – et de « partage de ressources » – qu’elles soient flux RSS, multimédias, signets ou autres - achèvent de faire des réseaux sociaux un outil de veille collaborative irremplaçable.
Bien plus, ils constituent une alternative quand les agents d’alerte et autres métamoteurs s’avèrent inefficaces, permettant d’interroger les membres de son réseau, se fiant ainsi à une connaissance humaine préalablement identifiée. Voilà le paradigme de Twitter avec ses membres suiveurs et membres suivis. Les réseaux sociaux fournissent une occasion rêvée de s’adresser à des niches de consommateurs – les groupes Facebook, fans de tel ou tel produit commercial, se comptent par milliers. Tabler sur leur influence et sur l’aspect viral qu’ils entretiennent constitue un levier marketing de choix, sans parler de la somme d’informations – notamment avec la géolocalisation – qu’ils pourvoient. Frédéric Canevet, chef de produit CRM et animateur du blog Conseilmarketing.fr, confirme, mais tempère : « Utilisé comme outil professionnel, Facebook sert principalement au buzz marketing [...] mais il n’est pas assez complet pour remplacer un CRM [logiciel de gestion de la relation client] ». On regrette, par exemple, l’impossibilité de le relier aux logiciels d’entreprise et son aspect base de données dépourvue de système de gestion. D’autres réseaux sociaux permettent cependant de jouer un vrai rôle au sein de processus de gestion de la relation client. Toujours est-il, à l’image du hub (espace d’échange et de discussion) consacré au financement de la création d’entreprise créé et animé par la Banque populaire sur Viadeo, que les réseaux sociaux permettent une proximité inédite avec leurs cibles commerciales.

opportunités de carrière et interface de médiation

Côté recrutement et recherche d’emploi, le son de cloche se fait relativement similaire : les réseaux sociaux s’avèrent utiles et intéressants, mais insuffisants. Au printemps 2008, un partenariat permet à l’Apec (Association pour l’emploi des cadres) de bénéficier de services proposés par Linkedin, ce qui, pour Jean-Pascal Szelerski, le directeur des services web de l’association, « facilite la veille professionnelle ainsi que le recueil d’informations et démultiplie des opportunités de carrière non formulées, voire insoupçonnées ». Intégrant les bénéfices de la sérendipité inhérente au web à la recherche d’emploi ou de candidats, les réseaux sociaux arrivent tout de même loin derrière les sites spécifiquement dédiés à l’emploi en terme d’efficacité [Dans une enquête menée auprès de 600 étudiants et professionnels en 2008, Monster arrive en 1ère place, Linked'in en 10e et Viadéo en 13e].
Les apports des réseaux sociaux à la médiation de l’information – le coeur de métier du bibliothécaire et du documentaliste – ne font plus mystère. À l’instar des univers Netvibes, les pages Facebook de médiathèques se multiplient, ménageant une interface d’information, de communication et de services avec ses usagers. L’organisation puis la restitution de sondages express via l’application Twitter Poll constituent un moyen réactif et efficace d’évaluer la satisfaction des usagers ou l’impact d’un projet. Les exemples foisonnent, et les Geemiks ont même fait de cette démarche un axe structurant de leur activité au sein de la médiathèque de l’ESC Lille, afin de « faciliter l’émergence d’un usageracteur, développant des interactions avec les contenus, les ressources, les supports et les autres usagers », ainsi que l’explique leur responsable, Isabelle Brisset. Finalement, les vertus professionnelles des réseaux sociaux découlent de l’enrichissement personnel né de la rencontre avec l’autre ; elles découlent du même principe qui rend ces réseaux sociaux récréatifs et attractifs.

les bonnes manières

 Quelques règles de bonne conduite permettent d’éviter ce mélange des genres et d’atténuer de façon appréciable leur aspect chronophage : définir préalablement ses objectifs, clarifier son réseau actuel, définir des typologies de relation – connecteurs, pourvoyeur d’infos, etc. –, une stratégie, travailler son identité – « quel est mon talent, comment le mettre efficacement en avant… ».
Dernière, mais non des moindres, qualité professionnelle de la quasi-totalité des réseaux sociaux : la capitalisation des connaissances. En effet, leur contenu – qu’il s’agisse de tweets, de murs, de hubs – est archivé et accessible. Déjà centres de ressources et de compétences humaines, les réseaux sociaux semblent tendre également vers le rôle de centre de ressources documentaires.

Par Sandrine - Publié dans : networkings
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Lundi 9 novembre 2009

GTMS

There are so many Social Media/Networking sites out there now—Twitter, Facebook, and LinkedIn—just to name just a few. There are so many to choose from, it can be overwhelming to know where to start. And even when you do get started, it can be difficult to know just how to make it really effective.

We researched the topic extensively and found there to be many places to find advice on the mechanics of getting involved with social media. But what we wanted to know is what is REALLY being used, why, and how it is working to truly promote business.

So we went to the source and asked the question of expert social media marketers. And, here's what we found:

  • LinkedIn (www.linkedin.com): Arguably the most used site for business professional networking. But, more than linking with your professional network, LinkedIn can be used to promote your business to a wide audience. LinkedIn does have an advertising opportunity, but it is still not quite right (currently you pay per "impression" vs. per click...that can really add up quick, with little results). The best use of LinkedIn is to participate in the Q&A section and its many "Groups," where you can quickly establish yourself as an expert in your field...by answering questions, participating in discussions, and submitting articles you've written to group members.

    Tony Lael illustrates by saying, "We use LinkedIn Groups and Applications as the primary way to connect our audience to blogs, videos, news and other key information that are valuable to them. This has helped us build a primary network of business relationships that may or may not be our customers today, but helps us stay top-of-mind if they ever decide they need something we have available."

    Check out our LinkedIn Checklist!

  • Facebook (www.facebook.com): Used primarily for personal networking, where friends and family stay connected through Facebook. While many do use Facebook to network for business, business networking is questionably of value through this tool.

    Where businesses are finding value in Facebook is in the advertising opportunity. You pay "per click" and you have amazing targeting power with Facebook. In fact, Mark Levitt, Senior Director of Creative Services with CardPartner, Inc. shares, "Facebook is outperforming LinkedIn and MySpace for us both on the B-toB and B-to-C fronts. We have seen positive results from advertising and from viral marketing on Facebook and are putting a greater emphasis on it in our 2009 plans."

  • Twitter (www.twitter.com): A simple concept of sending short (VERY SHORT) messages out to those who follow you. Twitter started as a personal way of telling your personal network "what you are doing" at any given moment. It has also been used by bloggers and content site owners in the same way RSS is used--to quickly blast out the most current news and articles available. In fact, we now offer Twitterers the ability to be notified when we publish a new article in The Resource Center. Follow us on Twitter to see an example of how you might use this tool. Not only does this allow us to alert followers of new content, it helps with SEO too!

  • Flickr (www.flickr.com): Primarily a tool for managing graphics and photos for your own internal organization, Flickr is proving to be a tool with external benefits as well.

    Gregory T'Kint, the Managing Partner at My Digital Partner, shares, "I am using this photo sharing site because it allows me to manage visuals much more easily than it would be on our own corporate web site. These visuals can easily be shared internally and externally, but since each visual can be accompanied by an html description this impacts positively on Search Engine rankings for specific search phrases (Google and Google Images). I started using Flickr consistently and only afterwards realized what the added search engine benefits were and the multitude of ways in which you can integrate Flickr visuals into web pages."

  • YouTube (www.youtube.com): With today's easy-to-access video production tools and WebCam availability, this is an option more and more marketers can really use. Companies can use YouTube to publish training videos, product demos, and promotions very easily. And, as icing on the cake, the search engines love this "spider food" too!

  • Blogs: Only a part of the social networking/media conversation because of their ability to allow readers to "comment" and "share" on the content they read.

    T'Kint elaborates, "I use blogs as easy publishing platforms to allow me to avoid Content Management Systems. They also allow non-technical people to write web content that is automatically integrated to web pages. This content can easily be syndicated and will again impact positively on your search engine rankings, even before it triggers any conversation/comments."

    The other marketing benefit Go-To-Market Strategies has found with blogs is the act of commenting on other blogs. This gives you a voice, promotes a top-of-mind position with your audience, and adds more online mentions (good for brand awareness and SEO) of your company with each entry.

  • Other tools often mentioned included Technorati (www.technorati.com), Ecademy (www.ecademy.com), and SlideShare (www. SlideShare.net).

There are a lot of options, but there do seem to be favorites (LinkedIn, Twitter, and Facebook). Perhaps more importantly, there is a consistent strategy by those who use social media most effectively in their marketing mix—GO WHERE YOUR CUSTOMERS GO and participate with value! Not that sounds like traditional marketing advice to us :~).

Par Sandrine - Publié dans : networkings
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Lundi 9 novembre 2009

Le Point

Click here to find out more!

Contrairement à une idée largement répandue, internet et les téléphones portables n'isolent pas les gens mais renforcent au contraire le lien social, si l'on en croit les résultats d'une étude américaine.

Alors que des sociologues américains affirmaient dans une étude publiée en 2006 que les nouvelles technologies accentuaient l'isolement social des Américains, cette enquête aboutit à la conclusion inverse.

Les données recueillies montrent en effet que les utilisateurs de portables et les internautes disposent d'un réseau de personnes avec lesquelles discuter plus vaste et surtout plus diversifié que les individus moins férus de nouvelles technologies.

"L'utilisation d'internet en général et la fréquentation en particulier de réseaux sociaux comme Facebook montrent une sociabilisation plus diversifiée", notent les chercheurs dans un communiqué.

Ces relations parfois virtuelles ne se font pas au détriment de l'implication dans le monde réel, puisque qu'un internaute se révèle tout aussi capable de rendre visite à ses voisins ou de participer à des activités au niveau local que le reste de la population.

Les utilisateurs de téléphones portables, les personnes utilisant fréquemment internet sur leur lieu de travail et les blogueurs sont même plus susceptibles que les autres d'exercer une activité bénévole dans une association locale, d'après les résultats de cette étude.

Les enquêteurs ont par ailleurs constaté que 6% des adultes américains n'avaient personne avec qui discuter de sujets importants, une proportion comparable à celle observée en 1985.

Selon les auteurs, les résultats de ce sondage suggèrent qu'il faudrait percevoir les nouvelles technologies comme un moyen d'enrichir leur vie plutôt que comme une menace qui risque de les enfoncer dans une "spirale d'isolement".

Ce sondage a été réalisé auprès de 2.512 adultes en juillet et août dernier par Princeton Survey Research International pour l'organisation de recherche à but non lucratif Pew Internet and American Life Project.

Belinda Goldsmith, version française Myriam Rivet

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Lundi 9 novembre 2009
Bloggers and (Personal) Brand-Building
Seven in 10 bloggers post about brands in some way. But many are talking up their own brands in addition to reviewing other companies and products. Full Article


Par Sandrine - Publié dans : marketing
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Dimanche 8 novembre 2009

Posez vos questions aux experts du site job-green, partenaire de latribune.fr sur son canal "green business".

job green

Vous cherchez un emploi ? Miser sur les emplois "verts".

Pour tout savoir sur ce domaine en plein essor, posez vos questions aux experts du site job-green,Christophe Delassalle et Guy Link, partenaire de latribune.fr sur son canal "green business".

Ce lundi 9 novembre de 13h30 à 14h30, ils vous répondront en direct sur les perspectives et les réalités de l'emploi de ce secteur en pleine croissance.

Pour poser vos questions et pour accéder directement au tchat, cliquez ici.

latribune.fr

Par Sandrine - Publié dans : Ressources humaines
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Vendredi 6 novembre 2009
  • Demi-Journée de Formation aux Nouvelles Techniques Marketing Internet et Réseaux Sociaux

    WSI, réseau de consultants spécialistes en Marketing Internet pour les entreprises (petites, moyennes ou grandes), organise une demi-journée de formation exceptionnelle sur les nouvelles techniques du Marketing Internet pour les aider à Optimiser leur Business avec Internet.

    Quatres sujets clefs seront abordés :

    √ Comment Etre ou Rester sur la 1ere page de Google/Yahoo/Bing ... et augmenter le trafic vers son site ?

    √ Quelles sont les meilleures solutions pour maximiser le Retour sur Investissement des campagnes payantes ?

    √ Comment les réseaux sociaux peuvent vous aider à booster votre Business ?

    √ Comment optimiser le taux de conversion de son site et donc maximer son ROI ? (en anglais)

    Jeudi 26 Novembre de 8h30 à 12h30

    Coût de participation : à partir 25 Euros

    Hôtel Holiday Inn

    5 Rue du mai 1945  Paris 10ème

    Métro : Gare de l’Est

pour vous inscrire : c'est ICI
Par Sandrine - Publié dans : marketing
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Jeudi 5 novembre 2009
Au 30 septembre 2009, la France compte 59,6 millions d'abonnés mobiles (+ 5,7% sur un an), dont 1,7 million de clés 3G, et 1,3 million de cartes SIM machine to machine.
Les MVNO ont 5,54% de part de marchés en métropole. Tous ces chiffres, et bien d'autres, sont à retrouver dans le suivi des indicateurs mobiles / Les données Smiley
Par Sandrine - Publié dans : high tech
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Jeudi 5 novembre 2009

Usine Nouvelle

  par Christophe Dutheil

Mandriva 3D
© DR

Deux semaines après le lancement commercial de Windows 7, quatre des principales distributions Linux sont en passe de sortir dans une nouvelle version. Avec l'espoir de percer (enfin) sur les postes de travail en entreprise.

Au lendemain du lancement commercial de Windows 7, les distributions Linux font elles aussi leur révolution, quoiqu'en ordre un peu plus dispersé. Du 29 octobre au 17 novembre, les lancements des nouvelles versions de quatre distributions majeures sont planifiés. Ubuntu (sponsorisé par Canonical) a ouvert le bal dès le 29 octobre avec l'arrivée de la 9.10, plus connue sous son nom de code « Karmic Koala ». La société française Mandriva sortira de son côté dès le 3 novembre Mandriva Linux 2010, la dernière mouture de son système d'exploitation Linux pour postes de travail. Opensuse (soutenu par Novell) et Fedora (piloté par Red Hat) ne sont pas en reste : les lancements d'Opensuse 11.2 et de Fedora 12 (Constantine) sont prévus pour le 12 et le 17 novembre.

Pourquoi tant de nouveaux produits en si peu de temps ? « Les sorties des distributions sont calées sur celles des principaux composants, comme KDE et Gnome », explique Anne Nicolas-Velu, responsable de l'ingénierie chez Mandriva. Elle rappelle que les deux principaux environnements graphiques pour Linux viennent d'être publiés dans une nouvelle version (KDE 4.3.2 et Gnome 2.28), de même que le « noyau Linux » lui-même, qui est passé en septembre en version 2.6.31.

Ubuntu One, Mandriva Smart Desktop, Moblin...

Pour les éditeurs, c'est l'occasion de mettre à jour le « socle » de leurs distributions, et d'y ajouter de nouvelles fonctionnalités. « La nouvelle version d'Ubuntu est beaucoup plus rapide que son aînée », affirme par exemple Christophe Sauthier, président d'Ubuntu-fr, une association fédérant des utilisateurs français de cette distribution Linux. La raison ? « Nous nous appuyons sur une technologie Upstart [également utilisée par Fedora], qui permet de modifier la façon dont les programmes sont démarrés », précise-t-il (le démarrage n'est plus « séquentiel » mais il s'appuie sur des événements). Autre avancée : Ubuntu 9.10 embarque Ubuntu One, un nouvel espace disque « virtuel » développé par Canonical. « Les fichiers ou les notes Tomboy que vous stockez sur Ubuntu One sont automatiquement synchronisés et accessibles à distance sur Ubuntu One, un espace de sauvegarde où ils peuvent aussi être partagés », précise Christophe Sauthier.

Capitalisant sur sa participation au projet de recherche Nepomuk* dans les « PC sémantiques » - démarré en 2006 et financé par la Commission européenne -, Mandriva a quant à lui ajouté à Mandriva Linux 2010 une technologie innovante d'indexation des données, baptisée Smart Desktop. L'éditeur, qui propose une version gratuite et deux déclinaisons payantes de sa distribution Linux, permet ainsi aux utilisateurs d'étiqueter (ou de « tagger ») un ou plusieurs fichiers locaux afin de les retrouver plus facilement. Précisons enfin qu'il a, comme Fedora, « intégré sa nouvelle distribution à Moblin », le système d'exploitation open source pour « netbooks » créé par Intel, afin de faciliter son installation sur les PC à bas coûts.

Les innovations sont là. Reste maintenant à voir si les entreprises se laisseront convaincre. « Chaque évolution majeure du système d'exploitation Windows ouvre une fenêtre de tir, particulièrement favorable aux systèmes open source », s'enthousiasme Anne Nicolas-Velu chez Mandriva. « D'autant que les plate-formes open source sont aujourd'hui bien plus matures et prêtes pour être adoptées dans le monde professionnel ».
Par Sandrine - Publié dans : high tech
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Jeudi 5 novembre 2009

Aux Etats-Unis, 82 % de la population adulte possèdent un téléphone mobile et 77 % utilisent régulièrement Internet. Les internautes américains passent, en moyenne, plus de douze heures par semaine devant leurs ordinateurs, selon un récent sondage du cabinet Forrester. Ces heures passées à faire usage des nouvelles technologies de communication compromettent-elles les relations sociales ? "On a toujours tendance à blâmer d'abord la technologie lorsque l'on assiste à des changements sociaux", lance le professeur Keith Hampton, coauteur d'une étude intitulée "Isolation sociale et nouvelle technologie", parue mercredi 4 novembre.

Pour les chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, qui ont réalisé un sondage auprès de plus de deux mille cinq cents Américains, en collaboration avec le Centre de recherche Pew Internet, l'usage du Web, de réseaux comme Facebook, mais aussi de téléphones portables ne nuit pas à la socialisation. "L'étendue de l'isolement social n'a guère changé par rapport à 1985", époque où Internet et le téléphone portable n'existaient pas dans le grand public, soulignent les chercheurs. "Seulement 6 % de la population adulte américaine n'ont personne à qui parler et 12 % n'ont pas de confident", soit globalement la même proportion qu'il y a un quart de siècle.

D'après les résultats de cette étude, les réseaux sociaux constitués par les utilisateurs de nouvelles technologies sont également plus vastes. Ceux qui disposent d'un téléphone mobile ont un réseau plus étendu de 12 %, et ceux qui utilisent des outils de messagerie instantanée ont un réseau plus large de 11 % en moyenne.

CONTACTS PLUS DIVERSIFIÉS

Les adeptes de ces technologies ont aussi tendance à avoir un réseau de contacts plus diversifié que ceux qui ne les utilisent pas. 45 % des Américains en général affirment discuter de sujets importants avec quelqu'un d'autre qu'un membre de leur famille. Pour les internautes, cette proportion passe à 55 %. Ceux qui échangent des photos en ligne ont par ailleurs 61 % de chances en plus que la moyenne d'avoir des discussions avec des interlocuteurs ayant des sensibilités politiques différentes des leurs. Les blogueurs ont 95 % de chances supplémentaires d'avoir des relations sociales avec quelqu'un d'une autre couleur de peau.

"Les services d'e-mails, les réseaux sociaux, et les messageries instantanées mettent en avant la 'glocalisation', une manière de maintenir des relations de proximité [locales], mais aussi à distance [globales]", poursuivent les auteurs de l'étude. Les chercheurs relèvent en effet que les internautes interagissent de la même manière avec leurs voisins que ceux qui ne se rendent pas sur le Web. Ils notent toutefois que la participation à des sites de socialisation comme Facebook ou MySpace diminue de 30 % la possibilité de faire connaissance avec ses voisins. D'après l'étude, Internet ne confine pas non plus les gens chez eux. Avec les services d'Internet mobile, 38 % des personnes sondées se sont connectées d'une bibliothèque.

Ces résultats contredisent une autre étude de juin 2006, sur le même sujet, et qui faisait autorité. Ses auteurs expliquaient que depuis 1985, les nouvelles technologies de communication avaient contribué à isoler les individus et à réduire la taille des réseaux de relations.

Le Monde.fr
Par Sandrine - Publié dans : networkings
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Jeudi 5 novembre 2009

dossier dans Indexel, tous les details ICI

 
11-technologies-a-adopter-en-2010

Deux cabinets d'analyse - Forrester et Gartner - viennent de publier leurs prévisions sur les technologies informatiques dans lesquelles investir dès aujourd'hui. Notre synthèse.

 

Quelles seront les technologies stratégiques pour les entreprises dans les années à venir ? Gartner et Forrester répondent à cette question fondamentale, que se posent tous les DSI lorsqu'ils planifient leurs investissements. Pour Gartner, une technologie stratégique "impacte significativement l'entreprise dans les trois ans à venir au niveau de ses investissements, des risques encourus, ou du caractère disruptif de la technologie elle-même".

Software as a Service

Cloud Computing

Datacenters

Haute disponibilité grâce à la virtualisation

Virtualisation du poste de travail

Applications mobiles

Social Computing et fin de l'e-mail

IT for Green 

Solid State Disk (SSD)

Décisionnel temps réel

Sécurité : la fin de la ligne Maginot

je suis tout a fait d'accord !!!
Par Sandrine - Publié dans : high tech
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