Mines ParisTech classe les écoles selon le devenir des anciens

© Gwenole Guiomard
Chiffre clé Devant le mauvais classement des écoles françaises au niveau international, Mines ParisTech réalise depuis 3 ans un palmarès basé sur le placement des anciens. Dans sa dernière édition, les écoles françaises sont bien placées…
C’est l’histoire du thermomètre qu’il faut jeter parce qu’il ne donne pas la température attendue. Devant la médiocre place des établissements d’enseignements supérieurs français dans le classement référence de Shanghai, Mines ParisTech a décidé de changer d’indicateurs. Depuis, cela va beaucoup mieux.
Les experts franciliens ont ainsi décidé de classer les établissements mondiaux selon le nombre d’anciens figurant parmi les dirigeants exécutifs des 500 plus grandes entreprises mondiales du magazine Fortune. Selon cette technique, le meilleur établissement mondial est l’Université de Tokyo suivi des américains Harvard et Stanford. 377 établissements sont ainsi classés.
HEC numéro 6 mondial
Avec 28 établissements recensés, la France se situe globalement en 3e position au niveau des pays. En tête de classement, on trouve les Etats-Unis d’Amérique suivis du Japon. HEC, meilleur établissement français selon ce mode de calcul, se place en 6e position mondiale et l’Ena en 10e position. ParisTech, une association d’écoles franciliennes, se placerait à la 3e position si on additionnait le classement de ses 5 établissements.
Enfin, dans ce hit-parade, le top 15 des établissements ayant formé l’équivalent des 4 dirigeants ou plus réunit 5 établissements américains, 4 français, 4 japonais, 1 coréen et 1 britannique.
Ce thermomètre made in France reflète la qualité des réseaux d’anciens des grandes écoles hexagonales. Une bonne nouvelle pour leurs élèves. Les autres pourront continuer à lire le classement de Shanghaï.