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marketing

Jeudi 28 décembre 2006

un excellent dossier sur le marketing viral monté par le JDNet : des cas d’écoles et de belles réussites !

Avec notamment quelques conseils pour réussir dans le domaine :

- Concevoir un message que le destinataire voudra relayer a ses proches (humour, décalé, à la limite de ce qu’il est attendu..)
- Une cible clairement définie et comprise, car un
bon viral est un viral qui ne fonctionne que sur une cible
- Amorcer la diffusion en définissant qui contaminer en premier pour optimiser le coefficient de viralité (ou lancer un maximum de mails) et comment les toucher au mieux (souvent via les blogs des leaders d’opinion)
- Transformer l’intérêt provoqué :
capitaliser sur cet intérêt initial en donnant des informations supplémentaires, en récupérant des adresses pour créer un « cercle » et poursuivre la relation établie…
- Un appui media est un atout supplémentaire : soit par une campagne de publicité sur d’autres médias en complément soit par la reprise de l’information par les journalistes si il s la trouve intéressante.

Tous les conseils ICI

On notera notamment les excellent résultats de la campagne Kellog’s (Réalisé par l’agence Kagency, et notamment Julien Holtz) :
la campagne sur Internet est efficace sur les ventes à court terme et permet le recrutement de nouveaux acheteurs, en effet, on constate une augmentation de 8% des ventes des céréales parmi les foyers exposés à une campagne d'e-pub.


Et je souhaite aussi relever celle de Benq pour Poppy car elle m’a elle même touchée. .et oui ! j’étais la cible… - pour un peu plus de 300.000€ hors frais techniques, la campagne a rapportée
180.000 clics sur un total de 13 millions de pages vues avec publicité (PAP) en deux semaines, soit un taux de clic de 1,5 %. Le site événementiel Mypoppy.com, au cœur du dispositif publicitaire, enregistre à mi-parcours plus de 200.000 visiteurs uniques (source : Dart / DoubleClick), dont 30 % non exposés aux bannières publicitaires !

Donc : un moyen de promotion important en fonction du message que la marque souhaite faire passer. Bien sur, cette méthode va émergée du fait de l’augmentation de l’utilisation de la vidéo sur le net et les mobiles (Une étude du cabinet Ovum Research prévoit que le marché de la publicité sur mobile devrait atteindre 1,3 milliard de dollars en 2010, contre 150 millions de dollars cette année aux Etats-Unis.), le rapport coût/ROI et l’utilisation des nouvelles technologies par des cibles de plus en plus larges et identifiées..

Par Sandrine
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Mercredi 3 janvier 2007
article dans itrnews du 2/1/2007

Avec une part de 54% d'internautes en France (contre 56% en Allemagne, 60 en UK, 68% aux US et 74% en Suède ; mais 53% au Japon, 50% en Italie et 35% en Espagne), il y a une progression certaine dans les années à venir.


Quel est le comportement des internautes français ?

Sur Internet, l'achat en ligne est désormais la seconde activité. Selon TNS Sofres Baromètre e-commerce 2006, l'utilisation principale d'Internet demeure les e-mails. Pour preuve, pas loin de 95 % des internautes se connectent toujours en premier lieu pour communiquer. La consultation des comptes bancaires, tout comme l'achat des produits ou services en ligne, arrive ainsi en second plan, avec environ 59 % des connectés qui se dirigent sur les sites de e-commerce.

Un Français sur trois achète sur Internet

Au premier semestre 2006, observe TNS Sofres, près d'un français sur trois a acheté un produit ou un service en ligne. Ainsi, chaque secteur y trouve son compte et tire partie de la croissance du e-commerce. En ce qui concerne les ventes de produits dématérialisés, ces dernières se stabilisent. L'informatique, l'image et le son progressent, tout comme le développement de photos numériques.

Internet séduit de plus en plus les publicitaires

Même si le marché plurimédia (radio, presse, TV,…) garde une place importante, celui de la publicité sur le net trouve également son bonheur, avec une progression de 57 % selon l’étude TNS Sofres réalisée entre le premier semestre 2005 et le premier semestre 2006.



Progression des internautes chez les seniors

Le profil des internautes et par conséquent celui des potentiels acheteurs en ligne, évolue lui aussi. Ainsi, les 60 ans et plus enregistrent la plus forte progression du taux de pénétration global d'Internet d'une année sur l'autre. En 2006, il atteint 21 % contre 13 % en 2005. A l'inverse, les 18-24 ans enregistrent toujours le plus fort taux de pénétration (84 %), malgré une légère chute si l'on compare à 2005 où la fréquentation de cette tranche d'âge était de 85%. La fréquentation des 25-34 ans se stabilise à 78 %, ce qui tend à démontrer que le taux maximal de pénétration sur la population de 18 à 34 ans a quasiment atteint son maximum. En comparaison, celles des 35 ans à 49 ans et des 50 à 59 ans, progressent respectivement de + 2 % (à 65 %) et + 4 % (à 46 %).

Un bond spectaculaire chez les 18 - 34 ans

Aujourd'hui, annonce TNS Sofres, 47 % des 18-24 ans et 58 % des 25-34 ans achètent sur Internet. Voici un an, ils étaient respectivement 37 % chez les 18-24 ans et 50 % chez les 25-34 ans. En comparaison, les 35-49 ans ne sont "que 34 %" à faire leurs emplettes sur le net.


La place prépondérante des moteurs de recherche

Le plus souvent à la recherche du meilleur rapport qualité/prix, les consommateurs diversifient leurs sources d'informations avant leurs achats online: comparateur de prix, moteur de recherche, sites marchands. Le plus souvent, ces e-acheteurs entrent directement l'adresse des sites marchands qu'ils connaissent (58% sur l'ensemble des acheteurs en ligne, selon TNS Sofres Baromètre e-commerce 2006), mais cette tendance tend à s'atténuer pour laisser place aux comparateurs de prix. Ces derniers permettent aux internautes, à la recherche du meilleur tarif, de se renseigner et d'obtenir les avis des consommateurs. En moyenne, un internaute consulte 5 comparateurs sur les 10 qu'il connaît.
Actuellement, précise l'institut, le comparateur de prix de référence reste Kelkoo, même si un grand nombre de concurrents généralistes et spécialistes arrivent à grand pas! (monsieurprix.fr, webmarchand.fr, pricerunner.fr…ou encore easyvoyage.fr, voyagerfacile.fr)
Par Sandrine
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Mardi 9 janvier 2007

Une étude réalisée par Intuitive Media research releve quelques informations intéressantes sur l'utilisation du mobile chez les jeunes de 8 à 13 ans en Angleterre


72% des 8/13 ans ont un mobile en Angleterre ! Seulement 44% des factures sont payées par les parents. Les jeunes appellent pour 55% les amis et 52% la famille. Ils l’utilisent à 61% le week-end et à 42% en soirée.

69 % des 6 - 13 ans déclarent, envoyer des SMS à leurs connaissances. Viennent ensuite la prise de photos, qui représente 58 % des réponses, puis la réalisation de vidéos (43 %). Envoyer des MMS est moins répandu mais touche tout de même 42 % de cette classe d'âges. Enfin, les jeux sur téléphone avec des amis ne rallient que 39 % de l'échantillon. Pour l’avenir ils déclarent vouloir plus de vidéo et de musique (30% utilisent leur téléphone pour écouter de la musique).7% utilise tous les jours leur mobile pour accéder à internet (10 % une fois par semaine et 12 % une fois par mois), 20% dépensent entre 1 et 5 £ pour des services supplémentaires (7% plus de 5£).

Et vous ? vous avez des enfants qui ont un portable ? Depensent-ils beaucoup en communication, telechargement et autres fonctionnalités ?
 
Nos propres habitudes sont-elles si éloignées ?

Par Sandrine
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Mercredi 10 janvier 2007

Google France vient de dévoiler les mots clés le plus souvent demandés sur son moteur de recherche. Plus ou moins utiles, plus ou moins amusants, voici le Top 10 du site Google.fr pour les 12 mois qui viennent de s'écouler:

Top 10 des requêtes en progression :
1.
Assedic
2. FFF
3. Easyjet
4.
Itinéraire
5. France 3
6. Vidéo
7. Euromillion
8. Libération
9. CNED
10. DNA
(Source : Abondance)

Par Sandrine
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Jeudi 11 janvier 2007

JDNet du 11/01/2007 : Visa veut développer le paiement par mobile. Pour cela, le groupe vient d’annoncer une plate-forme permettant de transformer son mobile en un véritable porte-monnaie.


Le groupe Visa veut transformer le téléphone mobile en un moyen de paiement sans contact. Le réseau de cartes de crédit a en effet présenté au Consumer Electronic Show, qui se tient en ce moment à Las Vegas, une plate-forme mobile de paiements intégrée aux téléphones portables. En pratique, ce système permettra aux utilisateurs de passer leur mobile à moins de 10 centimètres d'un lecteur pour procéder à un achat, avant de le confirmer en tapant un code. Pour cela, Visa utilise la technologie Near Field Communication (NFC), une technologie standardisée déjà utilisée en France dans les cartes d'accès aux transports publics.

Prête à être commercialisée, cette solution devrait bientôt être proposée par des groupes bancaires émetteurs de cartes visa et des opérateurs mobiles. En plus d'offrir le paiement sans contact, le système de Visa permet aussi la réalisation d'opérations de marketing direct. Parmi celles-ci figure la possibilité de passer son mobile devant un lecteur pour recevoir des informations concernant des produits, ainsi que des services de couponing.

Selon Visa, de nouvelles fonctionnalités devraient apparaître d'ici la fin de l'année. Ainsi, les groupes bancaires et opérateurs partenaires devraient pouvoir proposer dans les prochains mois des offres de paiement de personne à personne, à l'instar de ce que propose déjà sous certaines conditions la Caisse d'Epargne via SMS (lire l'article du 13/10/06). Visa annonce aussi une solution de gestion de compte ainsi que de paiement sur Internet.

En France, la technologie NFC a déjà été testée par France Télécom, à Caen, entre octobre 2005 et juin 2006. Durant cette période, 200 habitants du chef-lieu du Calvados avaient pu tester la technologie. A la fois pour le paiement, pour les clients du réseau privatif de crédit Cofinoga (Galeries Lafayette, Monoprix…), pour ouvrir les barrières des parkings Vinci, et pour télécharger des informations touristiques associés à certains endroits de la ville.

Plus récemment, en octobre dernier, l'opérateur virtuel de NRJ et les banques du groupe Crédit Mutuel ont lancé une opération auprès de 200 clients pour tester un système de paiement NFC, avec 50 commerçants de la ville de Strasbourg (lire l'article du 23/10/06). Selon Juniper Research, le marché du paiement sur mobile pourrait atteindre 10 milliards de dollars en 2010. Frantz GRENIER, JDN

Ce sera assurément une révolution pour 2007 ! Seriez-vous pret à utiliser ce service ? Avez-vous tenté monéo ?

Par Sandrine
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Lundi 15 janvier 2007
Le chiffre d'affaires des ventes réalisées sur internet en France a dépassé 12 milliards d'euros en 2006, soit une progression de près de 40% par rapport à 2005, ont annoncé vendredi dans un communiqué commun le ministère du Commerce et la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). "Sur un total de plus de 16. 000 sites, les ventes sur internet ont progressé de plus de 30% au cours du quatrième trimestre 2006" et d’ajouter les "très bons résultats pour les fêtes de fin d'année, les internautes français ayant dépensé plus de 2,5 milliards d'euros sur internet au cours des mois de novembre et décembre, soit plus de 40 millions d'euros par jour". selon la Fevad

et vous ? avez-vous acheté vos cadeaux de noel sur internet ? Personnellement, une petite partie cette année, mais en général, oui.. j'achete sur le net...
Par Sandrine
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Lundi 15 janvier 2007


L’évolution de l’indice des visites de CybereStat en 2006  :

Si en décembre 2006, les visites des sites mesurés par CybereStat enregistrent une baisse de 4,1% par rapport au mois de novembre, elles augmentent en moyenne de 17,9% par rapport à janvier 2006.

L’évolution de la durée moyenne des visites en 2006

La durée moyenne des visites pour l’ensemble des sites publiés à périmètre constant (1) progresse et atteint 13 mn 30 s en décembre 2006 contre 13 mn 20 s en novembre 2006 et 12 mn 55 s en janvier 2006.

Un acteur du Web 2.0, Dailymotion, voit ses visites multipliées par 9 en 6 mois

En augmentation de 47% par rapport au mois de novembre 2006, Dailymotion a enregistré 54,7 millions de visites en décembre 2006 et occupe ainsi pour la première fois la troisième place du classement CybereStat.

En six mois, le nombre de visites de Dailymotion a été multiplié par 9 : le site avait 6,1 millions de visites en juin 2006.

En décembre 2006, la durée des visites de Dailymotion est de 20 mn 26 s contre 18 mn 18 s en juin 2006 soit une augmentation de 2 mn 8 s de la durée des visites de ce site en 6 mois.

On observe donc bien la montée en puissance de la vidéo sur le net, rendue possible par le haut débit et les nouveaux outils du web 2.0 ! Un ""nouvel"" "outil marketing" en développement dans tous les cas ! on ne pourra plus passé à coté !
Par Sandrine
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Mardi 16 janvier 2007
voici la bande annonce du prochain Harry Potter.. une source d'inspiration pour bons nombres...

Par Sandrine
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Samedi 20 janvier 2007

Comment ne pas reprendre l'interview du Journal du Net sur Joost : la nouvelle société des créateurs de Kazaa et Skype... Il s'agit de la création du plus important canal de diffusion de programmes TV sur internet financé par la publicité et totalement paramétré par les utilisateurs à la web 2.0 : un puissant outil marketing en perspective !

JDN. Quelle est l'origine de Joost (ex Venice Project) ?

Eric Clémenceau. D'un côté, il y a la télévision : le média de référence ultrapuissant. De l'autre, Internet, avec des sites, beaucoup de textes, un peu de photos et encore moins de vidéos, dont la qualité est médiocre. La télévision est confrontée à des problèmes nouveaux. Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni notamment, les investissements publicitaires commencent à stagner, voire à baisser. Surtout ceux provenant des grands annonceurs. La France commence à entrevoir ce phénomène. Les annonceurs sont de plus en plus sceptiques quant à l'efficacité d'un spot publicitaire noyé au milieu de dix autres. Aujourd'hui, les téléspectateurs veulent suivre des séries télévisées. Mais regarder un jour par semaine à une heure donnée pendant plusieurs mois une série est presque impossible. Alors qu'Internet permet d'avoir ce qu'on veut à tout moment, avec des vidéos d'aussi bonne qualité que la télévision, grâce au haut débit. Joost, c'est ça. De la télévision plein écran, avec du contenu fourni par de télévision et enrichi par ce qu'offre Internet.

Quels services apporte Joost ?
Joost permet à ses utilisateurs de créer leur propre chaîne, comme une radio dont ils auraient constitué la playlist. Ils peuvent déplacer des contenus, enrichir leur espace, voire même visionner la chaîne créée par un autre. Qui plus est, Joost propose de noter les contenus, et de communiquer avec d'autres utilisateurs pendant que l'on regarde un programme, à la fois par la voix et par écrit. D'autres services verront le jour au fur et à mesure.

Comment les programmes sont-ils diffusés ?
Tout repose sur une technologie de peer-to-peer. Le contenu est streamé et partagé sur les ordinateurs des utilisateurs. Il n'y a donc pas de temps de téléchargement. Plus il y a d'utilisateurs, plus ça va vite, à l'inverse d'une diffusion en streaming depuis un serveur. Le principal intérêt de cette technologie est qu'à aucun moment le programme visionné n'est stocké sur la machine, et que chaque bout transitant sur le réseau est codé. Cela offre donc une garantie optimale aux télévisions et ayants droit que leurs contenus ne seront pas piratés, car il est impossible de les enregistrer. Nous avons d'ores et déjà plusieurs milliers de bêta-testeurs sur la plate-forme, et même sur grand écran la qualité est impressionnante. Nous n'avons pas rencontré beaucoup de bugs. Et dans 10 jours, nous ouvrons cette phase de tests à plusieurs dizaines de milliers de nouveaux testeurs.

Une plate-forme de peer-to-peer, à l'image de Kazaa, un service de chat audio façon Skype... les fondateurs se sont largement inspirés de leurs précédentes aventures !
Mieux, ils ont amélioré les technologies qu'ils ont créées. Niklas Zennstrom et Janus Friis détiennent toujours ces technologies via une société du nom de Joltid, ils ont donc pu en faire profiter ce nouveau projet. Une équipe de 80 ingénieurs a travaillé à constituer la plate-forme en utilisant des briques de Kazaa et de Skype.

Combien de personnes travaillent pour Joost et comment la société a-t-elle été financée ?
Joost est une équipe de 130 personnes, dont le siège est au Luxembourg, avec des locaux à Londres, Amsterdam, des ingénieurs à Toulouse, des équipes marketing à New York, et bientôt des bureaux à Paris et en Allemagne. Joost a été financée par ses deux fondateurs, qui ont investi plusieurs dizaines de millions de dollars dans l'aventure [Skype a été vendu 3,3 milliards de dollars à eBay, ndlr].

Quel accueil les chaînes vous ont-elles réservé jusque là ?
Toutes reconnaissent que l'on ne peut pas mieux faire niveau sécurité, et le passé des fondateurs est un gage de réussite et de sérieux. Nous nous présentons comme un nouveau canal de diffusion, servant à mieux rentabiliser leurs contenus, comme le sont le satellite et le câble. Les chaînes sont intéressées et leur accueil est plutôt bon. Elles ont devant eux le mauvais exemple de la musique qui a voulu aller à l'encontre des usages. Notre objectif est de signer des contrats avec les grands acteurs de chaque marché national. Plusieurs sont déjà en phase de test avec nous.

Comment, vous et les chaînes, gagnerez-vous de l'argent ?

Par la publicité, car la plate-forme est entièrement gratuite d'utilisation. Nos partenariats prévoient que nous nous partagions les recettes. Si la chaîne veut commercialiser les espaces que nous lui proposons par sa régie, notre commission est inférieure. Si notre régie s'en occupe, notre commission est plus importante. Nous proposons des formats publicitaires télévisés classiques, mais aussi des liens sponsorisés. Comme le coût de diffusion est quasiment nul, on peut aussi imaginer qu'une marque crée sa propre chaîne, correspondant à l'image qu'elle cherche à véhiculer, avec des habillages et des formats spécifiques. Une marque pourrait aussi créer sa chaîne en se servant de ses propres vidéos, comme un constructeur automobile par exemple. En ce qui concerne l'Europe, nous comptons monter des régies en France, au Royaume-Uni et en Allemagne.

De plus en plus de chaînes de télévision sont payantes, comptez-vous vous adapter à elles ?
Nous n'excluons rien. Nous proposerons peut-être nous-même des services payants. Je peux dire que nous serons techniquement capables dans un mois ou deux de proposer la diffusion de chaînes en continu. Donc, pourquoi pas des chaînes payantes.

En France, les offres triple play proposent déjà des bouquets télévisés sur ADSL. Comment comptez-vous vous différencier ?
Il est vrai que ces offres sont très développées en France. Mais sont-elles bien rentabilisées ? En tout état de cause, les chaînes de télévision diffusées sur des box ADSL restent les parents pauvres de ces offres, alors que nous voulons en faire les parents riches en ajoutant une multitude de services.

D'où viennent les noms "Venice Project" et "Joost" ?

A l'origine, le concept est né chez Niklas Zennstrom et Janus Friis avant même de lancer Kazaa. Après avoir vendu Skype, ils ont décidé de travailler dessus. Au tout début du projet, lors d'une séance de travail, ils lui ont donné le nom de Venice Project car la salle de l'hôtel dans lequel ils travaillaient s'appelait "Venice", tout simplement ! Joost a été choisi plus sérieusement. D'abord on procède par élimination, tout n'est pas forcément disponible. Ensuite, on les teste, on cherche les sens cachés dans toutes les langues, et on garde ceux qui ne veulent rien dire. Enfin, les tests utilisateurs ont montré que le mot commençait bien et se terminait bien. Et les "oo" sont en vogue. Donc Joost.
Par Sandrine
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Jeudi 25 janvier 2007

Réseaux et télecoms du 23/01/2007 - par Olivier COREDO

Bouygues Telecom lance Exprima, un forfait illimité vers tous les postes fixes, y compris les « box », en France métropolitaine.
A la différence de Neo, le forfait s'applique 24/24, 7/7, uniquement vers les fixes.
L'opérateur part ainsi du constat que 60% des appels depuis un mobile se font en dehors du domicile et qu'un tiers des appels depuis un mobile vont vers les fixes.
Le premier forfait démarre à 34,90 euros (pour un engagement de 24mois). Il intègre l'illimité vers les fixes, les e-mails illimités, et 2h de communications vers les mobiles. Les forfaits 3h et 4h sont respectivement à 41,90 et 47,90 euros pour un engagement de 24 mois.
Cette offre, disponible uniquement jusqu'au 26 mars, fait figure de test : est-ce viable et est-ce une réponse possible aux offres de convergence fixe-mobile ?

une réponse possible aux offres de convergence fixe-mobile ?

En tout cas, la prise en compte des "box" est une première ! vive le dégroupage... @ quand la même offre chez Orange, et SFR ?...

Par Sandrine
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